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MMA : Les sportifs enfin autorisés à utiliser du cannabis médical

Aujourd’hui, le MMA fait partie des sports les plus extrêmes au monde, et il est très exigeant sur le plan physique. Ses combattants sont ainsi nombreux à recourir au cannabis médical, car cela permet non seulement d’atténuer leurs douleurs, tout en leur permettant une récupération physique plus rapide. Bien que ce produit soit proscrit par diverses instances sportives, les professionnels sportifs de MMA sont 45 % à en consommer, ce qui légitime le débat de son utilisation dans le milieu. Doit-il est toléré ? Ses effets peuvent-ils vraiment être considérés comme dopants ?

 Un vote unanime pour permettre le cannabis médical aux sportifs de MMA

Il semblerait néanmoins que la législation commence à évoluer sur ce sujet. Courant janvier 2021, l’UFC (Ultimate Fighting Championship) a en effet déclaré qu’elle renonçait à sanctionner les combattants qui utilisaient du cannabis médical, après avoir obtenu le feu vert de l’Agence Antidopage Américaine.

En Juillet 2021, c’est à présent au tour de la NSAC (Commission athlétique du Nevada) de sauter le pas, en annulant l’interdiction du cannabis médical pour les sportifs de MMA ainsi que pour les boxeurs.

Des craintes aujourd’hui dissipées

 Si la NSAC a longtemps eu des réserves sur la légalisation du cannabis médical, c’est en réalité parce qu’elle craignait que la substance n’ait une influence quelconque sur les performances des sportifs.

A l’heure actuelle, il apparait finalement que le cannabis ne peut en aucun cas constituer une substance pouvant optimiser ou diminuer les capacités d’un athlète. L’agence Antidopage Américaine a d’ailleurs décidé de ne plus classer le cannabis médical comme faisant partie des produits dopants, et de plutôt le considérer comme une substance d’abus.

Vers la fin du dépistage ?

Dans l’univers du MMA, l’objectif principal des dépistages est d’assurer une bonne équité entre les différents sportifs qui s’affrontent, car ils permettent de dépister d’éventuelles traces de produits dopants dans leur organisme. Le cannabis, qui comporte du THC, faisait jusqu’ici partie des substances qui étaient contrôlées au cours de ces dépistages, mais certaines incohérences ont incité la Commissions Athlétique du Nevada à revoir son jugement.

Par exemple, le fait qu’un sportif pratiquant le MMA consomme du cannabis médical pour apaiser son corps à quelques jours d’un combat pouvait entrainer de très graves sanctions : le combattant Nick Diaz en a d’ailleurs fait les frais, en étant suspendu pour 5 ans suite à un dépistage positif en 2015. Cependant, il s’avère que la présence de cannabis dans l’organisme reste détectable pendant un certain nombre de jours, alors que la substance n’est plus active depuis longtemps.

Désormais, le cannabis médical est donc autorisé par l’UFC ainsi que la NSAC. A l’avenir, les sportifs pratiquant le MMA continueront d’être soumis à des tests de dépistage de cannabis, mais dans le seul but d’alimenter une étude sur les traumatismes crâniens, et ils n’encourent plus aucune sanction.